Fins de voyages, impossibles chemins ; quand, après mille détours, on a finalement demandé la route de la mer, seule une lumière sablonneuse nous indiquait le terme du voyage.
On déboulait alors au beau milieu d’une effervescence inédite, celle d’un petit port inconnu où s’agitaient les sempiternelles affaires des hommes d’ici.
C’est ainsi que l’on découvrait parfois, du temps où les cartes étaient rudimentaires, de ces bourgades du littoral, grouillantes d’un peuple intact, oubliées du monde et vivant des seules prébendes que leur dispensaient le ciel et les saisons.
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